A lire absolument !!

Le 26 janvier 2016 la lois sur le système de santé français a été sensiblement modifiée.

Si le métier de kinésithérapeute s’en trouve revalorisé, les « simples » masseurs en massage de bien-être y trouveront également un bénéfice consistant.

En effet, l’histoire a montré que pendant de longues années les masseurs-kinésithérapeutes ont bénéficié de la protection du système sanitaire français. Une première brèche s’est ouverte en 2010 par l’accord survenu entre les kinésithérapeutes et les associations d’esthéticiennes avec la création du terme « modelage ». Ainsi, les kinés font du massage, les esthéticiennes du modelage. Les autres, qui ne sont ni esthéticiennes ni kinésithérapeutes, ne sont rien du tout !

La loi 2016-41 a intégralement « refondu » l’article L 4321-1 du code de la santé publique. Par cette réforme, les kinésithérapeutes n’ont plus le monopole du massage.

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Grâce à la modification de cet article de loi, le masseur-kinésithérapeute pratique des actes médicaux prescrits par un médecin et il  agit dans un but thérapeutique. Ses actes professionnels sont précisés par un décret du Conseil d’Etat.

L’ancienne définition de la masso-kinésithérapie: « On entend par massage toute manœuvre externe, réalisée sur les tissus, dans un but thérapeutique ou non, de façon manuelle ou par l’intermédiaire d’appareils autres que les appareils d’électrothérapie, avec ou sans l’aide de produits, qui comporte une mobilisation ou une stimulation méthodique, mécanique ou réflexe de ces tissus. »  devient ainsi caduque !

Les masseuses et masseurs en bien être (wellness) peuvent désormais exercer leur art en toute légalité.

<< lire aussi l’interprétation produite par une Ecole française >>

Ne manquez pas de vous adresser à la Fédération Française de Massage de Bien-Etre pour avoir plus d’informations.